Que faire avant de se lancer dans un nouveau projet ?

Se sentir l’élan de changer le monde. Se dire qu’il est urgent d’agir. Lancer un projet. Collectif ou en solo. Bénévole ou « pour en vivre ». Expérimenter. Être fier.e des réussites, en colère ou triste des échecs. Ou les 3 à la fois. Souvent les 3 à la fois. Avoir une nouvelle idée de projet. 1000 idées de projets. Se sentir l’élan de changer le monde. Se dire qu’il est urgent d’agir. Lancer un nouveau projet. Collectif ou en solo…

Et aussi…

Contribuer à un projet. Qui a du sens. Qui avait du sens, en fait. Y mettre tout son temps, son énergie, sa fougue. Et puis, au fil des mois ou des années, de moins en moins. La passion qui laisse place à la culpabilité. De ne plus en faire autant, de ne plus se sentir l’élan. Sinon l’élan de se mettre en mouvement vers de nouveaux projets.

Ca te parle ? Moi oui !

Lidy

Crédit photo : Céline Violet

Les 2 paragraphes, autant l’un que l’autre ! Tu te rappelles l’un des premiers articles que j’ai écris sur ce blog, dans lequel je te parlais du moment où j’ai pris conscience de ma suractivité, de ma boulimie de projets ? Voilà, on est en plein dedans ! Je n’ai pas (encore) écris à propos de mon départ du salariat, mais là aussi, ça me parle.

Perso, j’adore lancer de nouveaux projets. Je fais partie de ces personnes qui créent de nouveaux projets comme elles changent de chaussettes. Et qui se lassent rapidement aussi. Enfin, je vois que je me lasse de moins en moins vite depuis quelques mois. Peut-être parce que je laisse de la place aux nouveaux projets… à l’intérieur de projets déjà existants… ^^

Bref, pendant un moment, je créais de nouveaux projets (collectifs-solo ; bénévole ou « pour en vivre ») comme ça, « au feeling ».

Et puis il y a un an environ (j’écris en septembre 2018), j’ai eu le sentiment de tourner en rond. Que quelque chose clochait. Que je courrais après quelque chose… mais que je ne savais pas quoi. Alors j’ai pris le temps de creuser.

Et voilà ce qui me semble indispensable, maintenant, avant de lancer un nouveau projet :

1- Bien se connaître : la boussole pour avancer sans se perdre en route

Si tu es aussi passionné.e que moi de développement personnel… tu en connais un rayon, pas la peine de te lister touuuuuuuuuuutes les méthodes qui existent ! 😉

Pour autant, je crois que c’est facile de se perdre là-dedans. De passer sa vie à chercher à se comprendre. Toujours plus, toujours mieux, à creuser, à creuser, sans fin et sans tomber sur ce qui te mettra en mouvement en te sentant aligné.e.  En fait, ce à quoi je crois, c’est à l’équilibre, la complémentarité entre le développement personnel et le pragmatisme.

Je me pose des questions, je m’écoute, je capte ce qu’il se passe autour de moi ET j’avance. Comme une respiration, avec son inspir et son expir.

Moi ce qui m’a vraiment bien aidée, et j’en ai déjà parlé dans des articles et sur les réseaux sociaux, c’est d’avoir clarifié ma propre raison d’être (avant de clarifier celle de tout projet, c’est quand même pas mal d’être au clair sur soi-même, non ? ^^), ma « zone de brillance » et mon fameux fil rouge de multipotentielle (si tu ne vois pas de quoi je parle, je t’invite à lire cet article.

2- Clarifier ce que je viens chercher dans un nouveau projet,
qu’il soit déjà défini, ou pas encore

Je trouve que c’est assez facile de se perdre en chemin si mes intentions ne sont pas claires. Typiquement, ça peut être :

  • dans un projet collectif : se rendre compte, à un moment, que je ne suis pas/plus en phase avec le projet, ce qu’il est, les choix qui sont faits.
  • dans un projet entrepreneurial : me retrouver à faire des choses qui ne m’épanouissent pas parce que ma recherche de sécurité financière m’a amené.e petit à petit à faire de compromis avec moi-même…

D’où l’importance d’être au clair sur ce que je viens chercher dans ce nouveau projet.

3- Refermer les projets qui doivent l’être, correctement,
avant d’en ouvrir un nouveau

Avant d’ouvrir un nouveau projet, je trouve vraiment vraiment vraiment très important de faire un point sur ce qui doit être fermé. Laisser un projet à moitié ouvert, ça prend de la charge mentale. A toutes les personnes concernées. Et puis ça créé des malentendus, des tensions inutiles. Ça bouffe de l’énergie en fait. Et un projet à refermer, c’est aussi des enseignements, des prises de conscience, de la matière hyper riche pour faire pousser un nouveau projet !

Prendre le temps de fermer les projets qui ont besoin de l’être avant d’en ouvrir un nouveau, c’est aussi s’éviter de la dispersion (et donc favoriser le centrage. Indispensable pour canaliser son énergie).

nouveau projet

Si tu sens que tu es arrivé.e à un tournant, qu’il est temps pour toi de t’offrir un cocon avant de te remettre en action.
Que tu as besoin de prendre de la hauteur ET de la profondeur.
Que tu veux être accompagné.e dans cette étape, être guidé.e, et pouvoir te concentrer sur toi
pour te donner toutes les chances de déployer ton prochain projet dans les meilleures conditions

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